Comments by "Chef Chaudard" (@chefchaudard3580) on "" video.
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@simonj8683 c’est plus compliqué que ça. L’avantage, c’est que c’est du balayage électronique : l’antenne ne tourne pas physiquement, du coup, si l’opérateur veut surveiller quelques traces en particulier, il va l’indiquer au radar, qui va se polariser dessus et les scanner plus souvent. Avec un radar classique, chaque trace est balayée une fois à chaque tour. Et il se passe dix secondes pendant lesquels le radar n’est plus sur la trace.
Pendant ces dix secondes, l’AWACS ne sait pas ce que fait la trace, qui peut être un avion qui tire un missile. Missile qui ne sera détecté qu’au tour suivant, soit dix secondes apres.
De même, il faudra plusieurs rotations de dix secondes chacune pour avoir des informations suffisantes pour éventuellement identifier la trace, alors que le radar AESA accomplira les mêmes mesures en quelques secondes.
Du coup, le radar du Globaleye a des avantages, qu’il paye parce qu’il ne voit pas devant et derrière.
Reste à savoir si cette limitation est vraiment un problème tactiquement. La, c’est une question pour des spécialistes.
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@simonj8683 le problème, c’est qu’une antenne dans ces fréquences la, c’est assez long. C’est physique, on peut pas faire plus court. D’où le radôme sur les AWACS ou le long radôme sur le dessus du Globaleye.
Je ne sais pas s’il y a un autre radar devant, meme si c’est probable, mais ce n’est pas avec les mêmes performances.
On peut en mettre sur le devant des ailes, on a la longueur pour la « bonne » fréquence, c’est çe que fait le Su-57 russe si je ne m’abuse, mais il n’est pas très épais (les ailes, c’est fin) et ça pose des problèmes, car l’angle vertical est très réduit.
Édit : le trou, sur le radôme, ça doit être une entrée d’air pour le refroidissement de l’electronique. Bouchée éventuellement au sol pour prévenir l’entrée de corps étrangers par un cache rouge.
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